Au Théâtre Alambic - Martigny
En partenariat avec le Théâtre Alambic - Martigny et le Théâtre de Valère - Sion

LA FEMME D'AVANT

De Roland Schimmelpfennig
Un soir d’automne, une femme, Romy, frappe à la porte de Frank. Il y a 24 ans, il lui avait promis qu’il l’aimerait toujours, et aujourd’hui, il doit honorer sa promesse.
Mais Frank est marié à Claudia depuis 19 ans, ils ont un fils, Andi, et toute la famille est à la veille d’un grand déménagement. Fuite ou nouveau départ, chacun est sur le fil de sentiments ambivalents alors que Romy fait irruption dans l’appartement encombré de cartons.
La nuit tombe, la lutte s’engage, entre désir et peur, séduction et répulsion. Une lutte sourde, féroce, vertigineuse, tandis que Tina, la jeune amante de Andi, attend désespérément au pied de la maison que sa vie reprenne du sens.
Au cœur du combat, l’amour et le temps, le sang qui pulse et l’âme qui saigne, et les mots qu’on se jette au visage comme des pierres.
Quand le jour se lève sur un lendemain de nuit blanche, Tina nous regarde et nous regardons Tina. L’avenir est ouvert comme un fruit tranché en deux, comme un espace offert à cette question : et maintenant, comment vivre cette journée qui commence ?

On en parle…

« La fable de La Femme d’avant » s’empare de nous et ne nous abandonne plus. Chaque comédien touche par l’authenticité et la finesse de son jeu. Chaque personnage mène bataille dans son espace intime et lutte pour la libération de son désir.» -  Le Courrier

« J’ai abordé ce mélange de thriller, d’épique, de vaudeville macabre dont le suspense et les procédés narratifs évoquent aussi le cinéma ; celui d’Hitchcock par exemple, avec ses femmes vénéneuses, fatales dans le sens littéral du terme.» - Nathalie Lannuzel

« Il en résulte une distribution d’une rare homogénéité. (…) Tous s’inscrivent avec générosité dans une partition où chaque mot, chaque geste semble savamment pondéré. (…) Un travail remarquable sur un auteur qui gagne à être joué aussi largement ici qu’en France, un spectacle qui secoue, transperce, assomme le spectateur, pour sa plus grande santé émotionnelle.» - Scènes Magazine

« Des portes qui claquent aux portes qui grincent, les acteurs font basculer avec brio ce qui semblait n’être qu’une farce vers un véritable drame humain et domestique.» - Vigousse

 

Jeudi 22 mars 2012 à 19h30
Vendredi 23 mars 2012
à 20h
Mise en scène : Nathalie Lannuzel
Avec : Emilie Blaser, Isabelle Bosson, Pierre-Antoine Dubey, Yves Jenny, Nathalie Lannuzel
Scénographie : Jean-Luc Taillefer
Lumières : Danielle Milovic
Costumes : Mireille Dessingy
Coiffures et maquillages : Katrine Zingg
Création musicale : Patrice Peyriéras
Production : L’Odyssée - Lausanne
Durée : 1h30 environ, sans entracte